Le PArti pour la LIbération de la MArtinique

INTERVENTION de Clément CHARPENTIER-TITY EN HOMMAGE AUX INSURGES DE 1870 à DESCLIEUX

INTERVENTION de Clément CHARPENTIER-TITY  EN HOMMAGE AUX INSURGES DE 1870 à DESCLIEUX

26 sept 2016

 

Un salut fraternel à tous.

Merci à  Tanbou bô kannal  toujours égal à lui même

 

Merci  à Armand NICOLAS pour sa présence et sa contribution inestimable à la connaissance de cette page de l’histoire de la Martinique.

 

Aujourd’hui nous vivons selon nous  un élément marquant.

 

La collectivité territoriale de la Martinique, avec  le président du Conseil exécutif Alfred MARIE-JEANNE ,  le Président de l’Assemblée de  Martinique, Claude LISE,  espace de pouvoir dont les martiniquais se sont dotés dès 2010, constituant donc la collectivité majeure de la Martinique a décidé de porter à la connaissance de tous, un évènement historique, qui a forgé notre peuple, sa mentalité très soucieuse de partage, de justice sociale, d’égalité raciale.

Septembre 1870, 22 ans après l’abolition de l’esclavage, reflète la violence, l’oppression toujours présente dans ce système qui va remplacer l’esclavage, faisant craindre un retour en arrière possible à tout moment.

Des hommes, des femmes, des martiniquais, des martiniquaises ont sacrifié leur liberté, et pour certains, leur vie pour une Martinique plus juste.

Ils ont alors porté une grande contribution à la propagation d’idéaux nobles : – tout moun sé moun

Cette insurrection, on le sait a été écrasée dans le sang. Il y eut de nombreux morts et   de nombreux blessés.

Un conseil de  guerre est mis sur pied par les autorités françaises. Des séries  de procès vont se succéder. Dans un premier temps, cinq Martiniquais seront exécutés à Desclieux, fusillés dans le lieu où nous sommes aujourd’hui.  Ce lieu, comme il l’est déjà un peu, devrait à l’avenir devenir un espace de reconnaissance de la Martinique vis-à-vis de ces morts pour la Martinique et au-delà, de tous ces destins brisés souvent dans la fleur de l’âge.

 

Nous allons citer le nom des cinq premiers condamnés à morts, fusillés le 25 novembre 1871 à 6 heures du matin.

Furcy CARBONNEL

Louis GERTRUDE

Cyrille NICAMORE

Louis-charles YOUTTE

Eugène LACAILLE

 

En 1872, trois autres condamnés à mort seront fusillés.

 

NOU KA DI : GLORYE SEPT 70

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1 commentaire

  1. Daniel Boukman /

    De légères raisons de santé (résolues depuis) ont fait que je n’ai pas pu joindre – concrètement – ma ferveur patriotique à celles que traduit avec dignité la parole de Clément Titid Charpentier.
    Woulo bravo ba Septanm 1870 ek annou lévé ankò pli wo flanbo-a !

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